"Le porteur de projet devra à l'avenir pouvoir venir avec sa famille et trouver les écoles, les transports et tous les services indispensables à son confort", a-t-il ajouté.
Elus, représentants de chambres consulaires, experts-comptables, avocats, notaires... sont réunis jusqu'à demain à l'Ensma pour débattre du thème principal : "le facteur humain dans la transmission-reprise d'entreprise". Selon une enquête réalisée par l’IFOP auprès de 6 000 porteurs de projet à travers la France, et dévoilé aujourd’hui, 60% des repreneurs d’entreprise ont sauté le pas par
"plaisir" et/ou pour
"se réaliser". 56% ressentaient le besoin d’être
"indépendants". Ce n’est donc pas une obligation mais un choix de leur part qui doit satisfaire toute la famille. L’entreprise à reprendre est à présent choisie avant tout en fonction de sa zone géographique. C’est pourquoi, selon André Marcon,
"les collectivités doivent s’investir davantage".
En Poitou-Charentes, 73 000 entreprises changeront de main d’ici dix ans dont 11 000 artisans. Les changements interviendront
"très vite", indique encore Alain Debuschère, président de la Chambre régionale d’industrie du Poitou-Charentes : 14 000 entreprises seront à transmettre d’ici 2009.
R. M.