Comme le révélait Centre Presse dans son édition du mercredi 17 septembre, des traces de légionnelles avaient été détectées une semaine plus tôt, le 10 septembre dernier, dans le réseau de distribution d’eau chaude de l’internat.
"Au début de l’été, nous avions remplacé les canalisations qui desservaient l’internat, explique le représentant de l’Esen
. Mais pendant le mois d’août, les locaux étaient vides, les eaux ont stagné sans que nous ayons administré le traitement adéquat. Résultat, quand nous avons effectué les prélèvements traditionnels en septembre, ils se sont avérés positifs."
La Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) a été alertée et les stagiaires ont été relogés à l’hôtel sur la Technopole.
"7 chambres étaient occupées sur 113", assure la direction. Après traitement, de nouveaux tests ont été réalisés en début de semaine. Ce sont donc les résultats de ces analyses qui conditionneront le retour des stagiaires dans leur chambre.
Romain Mudrak